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Miels de forêt

 
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4 miellésimes…

Produits par de douces "buckfast métissées", les miels de l'abeille au bois dormant doivent leurs typicités à la richesse botanique des clairières du nord de la Forêt des Landes de Gascogne, dans le Médoc. Ajonc, saule, acacia, bourdaine, centaurée jacée, véronique petit chêne, trèfle, rhododendron, houx, ronce, bruyère, callune, châtaignier, bouleau, pin et chêne les composent.

Nos avettes vivent à l’année au coeur de ces bois paisibles et frais, à peine dérangées par la faune sylvestre et quelques chasseurs-cueilleurs. Cette année, nous dérogeons à la sacro sainte règle de sédentarité de nos ruchers afin de récolter un miel de bourdaine, typique dans notre région sous les parcelles de pins. Nous testons également cette mobilité en vue de “mettre au vert”nos essaims pour les préserver des frelons asiatiques, bien plus actifs dans les forêts de feuillus et à forte densité d’abeilles.

Récoltés au printemps et à la fin de l’été, nos miels ne sont ni traités, ni pasteurisés. Ils maturent 10 à 15 jours avant dêtre filtrés et mis en pot. Ils se conservent 2 ans dans un endroit tempéré, sec et à l'abri de la lumière. Ne pas donner à un enfant de moins de 1 an.  

…Et le pot de l’ours !

 
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Nouveauté 2019, nous avons réalisé un packaging à 1200 gr pour les gros mangeurs de miel!

Uniquement sur réservation, nous contacter.

 
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Produire du Miel dans le Médoc

Récolter du miel dans une région plus réputée pour ses châteaux et son vin que pour son miel n'est pourtant pas une gageure : de nombreux apiculteurs professionnels tranhument de toute la France pour y récolter le miel d'acacia en Mai. Les miels de bruyère ainsi que de bourdaine sont également réputés. 

J’ai sélectionné pour mes ruches sédentaires des clairières de forêt dans le Médoc, paisibles et ombrageuses, à distance respectable d’une viticulture encore trop peu vertueuse. La sédentarité induit un rendement moyen de production par ruche, mais l’époque compliquée dans laquelle se démènent nos avettes (varroa, frelons asiatiques, pesticides..) ne demande-t-elle pas une adaptation des pratiques apicoles ?
Nous utilisons des traitements  à base d’huiles essentielles (varroacide).
La cire gauffrée enfin n’est pas bio : cette dernière est coûteuse et ses teneurs en pesticides, acaricides non garanties... Seul un circuit court de réutilisation de sa propre production de cire d’opercules nous paraitrait satisfaisant. Mais il est réservé aux “gros ruchers” car il faut livrer une certaine quantité de cire au cirier pour lancer sa production de feuilles de cire “perso”. Nous testons cette année les cadres à jambage, seule alternative envisageable pour un rucher de notre dimension.

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